1937-2020
Joliette

Le 16 juillet 2020, à l’âge de 83 ans, est décédée paisiblement avec sa sœur Françoise à son chevet,  Mme Lise Rivest Contant. Elle était originaire de Joliette et autrefois de Longueuil. Elle était l’épouse de feu F. Michel Contant.

Elle laisse dans le deuil sa fille Lysandre C. McNally et son époux Bill, ses petit-fils William et Sean (Morgan Drake) de Marysville, Ohio, ses frères et sœurs: Luc (Gisèle Beaudry), Catherine, Françoise, Carmen (Normand Gravel), Michel (Liliane Roch), Carole (Denis Asselin); ses beaux-frères et belles-soeurs: Lucie Contant, Bernard (Philo Samuel), feu Jean-Pierre Contant (Nicole Gougeon). Ses neveux et nièces Suzanne, Christine, Yves, Martin, Richard, Mario, Nathalie, Pierre-Huge, Dominique, Sophie, Karine, Michel, Patricia, Véronique, Nicola, Samuel, Marie-Andrée, Richard et Sophie, qui  étaient tous importants pour elle et une grande-tante de leurs enfants. Elle était aussi la sœur de Pierre, Robert, Come, Thérèse et Anne, tous décédés.

Lise se décrivait comme une femme un peu hippie et granola de cœur, mais disait que les convenances de la vie moderne étaient beaucoup trop importantes pour elle et qu’elle n’aurait vraiment pas aimé la vie dans une commune.  C’était une de ses blagues préférées. Par contre, elle croyait aussi que c’était très important de porter un peu de rouge à lèvres et un collier de perles.  Elle ne quittait jamais la maison sans les deux que ce soit pour aller à l’épicerie ou à l’arrière de la maison chez ses parents.

Pour Lise, les moments de vie quotidienne tournait en session de thérapies. Les gens se confiaient facilement à elle et que ce soit autour de la table de cuisine, sur un balcon, un banc de centre d’achat, dans l’autobus, le métro ou un taxi, elle écoutait les gens raconter leurs histoires et leur dévouait son temps. Elle avait une sagesse qu’elle partageait avec ceux qu’elle rencontrait que ce soit une femme de la nuit sur la rue St-Laurent ou un politicien dans une soirée sociale. Elle avait l’esprit jovial de son père Georges ainsi que sa sagesse.  Elle aimait parler et aussi écouter, mais n’était pas une fervente du drame, des conflits et des gens égoïstes. Elle avait un cœur d’or et une grande beauté intérieure.  Sa vie était abondante et elle se contentait de tout et de rien.

La visite annuelle de ses petits-fils lui apportait une joie immense. Quand ils étaient petits, elle aimait aller vendre le recyclage avec eux au centre d’achat et voir ce qu’ils étaient pour faire de leur butin. Elle aimait leur acheter des friandises et les gâter de toutes sortes de choses. Elle adorait les gâter et prise plusieurs fois en flagrant délits par sa fille à leur donner de la crème glacée pour déjeuner. Elle disait en souriant « c’est fait pour des choses comme ça une grand-maman.

Lise était une téléphoniste retraitée de chez Bell Canada et c’était une des choses qu’elle avait en commun avec sa sœur Carmen. Le téléphone fut une partie intégrale de sa vie et un outil très important pour elle, surtout pendant ses dernières années. Elle parlait au téléphone avec sa sœur Catherine plusieurs fois par jour. Le téléphone était son lien avec sa fille Lysandre, son lien avec le monde, son lien avec la vie.

Les petites choses simples de la vie lui donnaient beaucoup de bonheur. Un de ses bonheurs était de voir sa sœur Carole arriver avec de beaux petits sandwiches fait à la maison.  Pour elle c’était les meilleurs sandwiches au monde. Sa vie à l’Auberge de la Rivière était agréable et plaisant pour elle.  Elle aimait bien les employés, elle en parlait souvent.  Elle avait choisi l’Auberge pour plusieurs raison, mais surtout pour la rivière qui coulait devant sa maison natale. Elle se sentait en sécurité là. Elle disait que la nourriture était toujours bonne avec de grosses portions.  Elle adorait sa vue, les patineurs, les promeneurs de chiens sur la rivière l’hiver, les canards et kayakistes l’été. C’entait un autre petit plaisirs de la vie pour elle.  Elle a eu une belle vie.

 

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